24 mars 2007
le voyage ...
Dernière journée à Marrakech où Nadia, Directrice ALCS Marrakech (Association de lutte contre le Sida), nous accueille si gentiment.
Nous visitons les tombeaux saadiens et la Medersa Ben-Youssef.
Un tour dans les souks avant de manger sur la Place Djema El Fna et retour en France.
Le livre qui m'a donné l'envie de venir découvrir cette petite partie du Maroc ...
"Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait" ... Nicolas Bouvier ,L'usage du monde
23 mars 2007
Essaouira
Le plaisir de se perdre dans les ruelles et les impasses, de passer des portes et de découvrir des cours intérieures, de rentrer dans un hammam, dans des boutiques véritables cavernes d'Ali-Baba; de sentir l'ambiance du marché, l'odeur des épices ...
Les épices du Sourire marchent bien : rien qu'en les regardant je suis sure que vous avez souri ...
Si vous voulez déguster les pâtisseries de chez Driss en buvant un thé à la menthe, venir tôt car l'après-midi ils n'ont plus rien ...
En remerciement à celui qui nous a servi de guide dans Marrakech et Essaouira et qui nous a emmené dans de superbes riads , des galeries d'Art... je ne peux que vous recommander ce très bel ouvrage qui vous fera découvrir plus en profondeur cette ville pleine de charme !
21 mars 2007
les Vallées du Paradis et du miel ...
Dans les années 1970 les hippies avaient baptisé cet endroit la Vallée du Paradis. On peut comprendre pourquoi ...
Un petit havre de paix, loin de l'agitation d'Agadir, accessible à partir d'Aourir.
endroit idéal pour une petite pause
La route du Miel sillonne des gorges. Nous repérons plein de chemins de randonnée , pour une autre fois ... inch' Allah ...
Nous poursuivons jusqu'à Imouzzer-des-Ida-Outanane. Les cascades étant à sec, nous nous contenterons d'admirer le coucher de soleil sur les montagnes qui prennent un couleur de miel.
Nuit à l'Hôtel Tiffrit .
Nous sommes seuls à manger sur cette grand terrasse au bord de la piscine. Un peu triste ...
Les jeunes enfants du patron de l'hôtel font leurs devoirs à l'intérieur pendant que leur mère nous prépare des tajines.
Nous prenons nos couverts et allons nous installer près d'eux. Plus vivant !
Le lendemain, nous redescendons sur la côte.
Même si notre préférence va pour la montagne, on va quand même tremper nos petits pieds dans la mer ...
mais vue la température, on ne sortira pas les maillots de bain. L'eau est très froide et il y a beaucoup de vent.
Imsouane, très fréquenté par les surfeurs (un spot !).
La magie des textos, Yves est à une quarantaine de kilomètres derrière nous en camping-car. Nous nous donnons rendez-vous à Tamanar pour continuer ensemble sur Essaouira.
20 mars 2007
de Tafraout à Taroudant
en passant par Aït baha ...
Sur la route nous nous arrêtons boire un thé à la menthe sur la terrasse de la Kasbah de Tizourgan (classée patrimoine national) restaurée grâce à la persévérance de Jamal Moussali.
Taroudant, une étape surtout intéressante pour ses souks très pittoresques. de quoi ce perdre dans ce labyrinthe de ruelles ! .
Quelques uns de nos achats ...
il va nous en falloir des placards dans le Djoliba pour ranger tout ça ...
la maison de l'Artiste
A quelques kilomètres de Tafraout, Ahmed Chaouki, artiste berbère, construit lui même sa maison selon son imaginaire.
Visite des lieux
dans le salon l'Artiste nous montre des albums photos retraçant toutes les étapes de la construction.
Au début, il n'y avait que de la terre, puis il creusa un puits et commença alors à bâtir sa maison pièce par pièce... toutes les photos du début à aujourd'hui ...
son fils
Il aime à se comparer au Facteur Cheval et nous demande si l'on a déjà visité sa maison en france.
sa chambre , ou le culte de l'Artiste
La cuisine
une de ses deux filles
les rochers peints
Dernier petit déjeuner à la Maison Traditionnelle berbère : pour moi ce sera du pain avec de l' Amlou (huile d'Argan , amandes en poudre et miel) , bien meilleur que le nutella mais tout autant énergétique !
la recette c'est par là
Après un petit déjeuner aussi "léger", un peu de marche...
Nous partons voir les Rochers peints par un artiste belge, Jean Verame en 1984
Tafraout
Le marché de Tafraout a lieu les mardi et mercredi.
Le lundi soir les marchands commencent à s'installer sous des tentes à la lumière des phares , des lampes à pétrole, dans une rue parallèle à la rue principale mais de l'autre côté de l'oued.
les restaurateurs viennent s'approvisionner pour avoir les meilleurs fruits et légumes. Nous y retrouvons Mr Abdessalam Ahrass (maison Traditionnelle Berbère) en train de faire ses achats avec son fils.
Des montagnes d'orange s'empilent .Ils les coupent en deux et nous en offrent.
Difficile de partir sans acheter quelques épices, cumin, coriandre ...
Tafraout est réputée pour ses Babouches Tout Terrain .
Modèle classique
On peut les porter la languette rentrée à l'intérieur ,plus privilégié par les hommes.
ou plus coloré,

languette sortie, tenant mieux le pied sur terrain en pente ,surtout pratiqué par les femmes.
(je ne suis pas l'auteur de cette photo, je l'ai trouvée sur le net)
19 mars 2007
les Gorges de Timguilcht
A la sortie des Gorges de Aït Mansour , plusieurs pistes.
Une piste continue vers le Sud...
Une route goudronnée récemment part vers l'Est.
Des gros camions-benne y font des navettes afin d'emporter les gravats d'anciennes carrières de mine d'or sur un autre site situé quelques kilomètres plus loin afin de re-extraire du minerai. (La route passe à côté des villages qui eux ne sont toujours accessibles que par des pistes caillouteuses....)
une autre piste repart sur le Nord, vers Timguilcht et Tafraout.
Nous empruntons la route goudronnée . Elle nous emmène en haut d'un plateau qui domine une vaste plaine d'où nous pouvons apercevoir l'exploitation des mines d'or.
Arrêt pique-nique, pas vraiment d'ombre ....
Demi-tour jusqu'au croisement et direction Tafraout via Timguilcht.
L'entrée de la zaouia.
La Zaouia avec son toit vert abrite le tombeau d'un saint.
Devant le minaret, le cimetière.
Au hasard des ruelles nous croisons des hommes s'activant pour préparer le Moussem qui aura lieu dans une semaine.
Ils nous emmènent avec eux visiter le riad qu'ils sont en train de repeindre et d'aménager. Des femmes préparant le pain nous accueillent en riant.
Retour sur la piste , traversée des gorges dont la palmeraie est aussi peu entretenue que celle de Aït mansour.
Deux 4x4 avec chauffeur et touristes à bord nous doublent. Ils nous regardent comme des bêtes curieuses. Peut-être ne pensaient-ils pas que l'on pouvait faire la grande boucle avec une petite voiture ...
Nous rejoignons le goudron en sortant de la palmeraie, retour à Tafraout.
Les Gorges d'Aït Mansour
L'entrée des Gorges d'Aït Mansour parait luxuriante avec ses palmiers, ses lauriers, ses champs cultivés ... mais très vite la palmeraie parait abandonnée, les jardins sont envahis par les mauvaises herbes ... L'oued se rarifie pour ne laisser que quelques flaques ...tout redevient à l'état sauvage . Fin de la visite pour les touristes qui font demi-tour.
Quelques rares 4x4 avec chauffeur continuent pour faire la grande boucle.
Si les 4x4 passent la Uno passe non ?
La piste nous mène aux villages de Gdourt et Aguerd Imlaln.
Au fond de la vallée, à Souk Had Issi, d'anciens batiments en ruine et un immense cimetière.
Bureaux, écuries, logements... . tout laisse à penser qu'ils datent de l'époque du Protectorat.
18 mars 2007
la Vallée des Ammelns
Pour y aller , c'est très simple !
Partir de Tafraout dans cette direction
de là , prendre à gauche
euh... non, à droite ....
chercher le village de Tagenza
au Stop
prendre à droite
suivre une route goudronnée jusqu'à un hameau coloré
2 choix se présentent: faire demi-tour ou continuer sur une piste.
Nous avons pris la piste .... peur de rien en Fiat Uno !
Surtout bien regarder que personne n'arrive en face car pas question de croiser un autre véhicule ni de faire demi-tour !
La piste longe la vallée parsemée d'arganiers et d'amandiers. Quelques frayeurs dans des virages en épingle à cheveux. La Uno assure comme un chef !!! (le conducteur aussi)
Vers 17h , quelques interrogations nous viennent en ne voyant toujours pas de route goudronnée ... Ne comptons pas sur la carte Michelin, la piste n'y est pas indiquée .
Nous demandons notre chemin à des habitants ne parlant pas mieux le français que nous le berbère .
Norbert commence déjà à envisager une nuit dans cette belle vallée. Je recense nos provisions : de l'eau, des bananes et des oranges.
Après quelques indications contradictoires nous rejoignons vers 18h une route juste finie d'être goudronnée.
Nous ne sommes pas vraiment où nous croyions être mais peu importe ... nous reprenons la route de Oumsnate où nous attend un bon couscous préparé par Nawal.













































































































